Témoignages d’anciens étudiants du CUPGE

 

Quelques photos de la rencontre avec nos anciens étudiants en Mars 2019.

Nous avons commencé à recueillir les témoignages de nos anciens étudiants à l’automne 2015 et nous complétons cette rubrique au fur et à mesure.

Les témoignages vont du plus récent au plus ancien.

Bonjour, je m'appelle Anis BOUKERSI, je suis actuellement étudiant en alternance à  SUPMECA. Après ma deuxième année de CUPGE-MP, je me suis orienté vers une troisième année de Licence en Physique à l’UCP. J'avais en effet pour objectif, en plus d'obtenir ma Licence, d'approfondir mes connaissances scientifiques en physique. 

Durant ma L3 en 2016, j'ai postulé à différentes écoles d'ingénieurs, en ayant une préférence pour le cursus en alternance de SUPMECA. Après mon admission et avec l'aide du CFA Mécavenir, j'ai passé plusieurs entretiens et j'ai finalement eu une réponse positive à une offre de PSA. 

J'alterne donc maintenant entre SUPMECA (où j'ai des cours de métallurgie,  de mécanique du solide rigide, de résistance des matériaux ...) , le CFA Mécavenir (où l'on nous enseigne la maintenance, l’électronique,  les maths ...) et enfin l'entreprise PSA où je travaille dans le domaine du choc (calcul de choc, modélisation et simulation, analyse concurrentielle, ...). 

Bien qu'ayant eu quelques difficultés à prendre le rythme de l'alternance, ce cursus me permet à la fois d'étudier les matières nécessaires pour un ingénieur via Supméca et Mécavenir, mais également d'acquérir une importante expérience du monde du travail via mon intégration en milieu professionnel avec PSA . Les connaissances théoriques enseignées à l'école sont en lien avec mon travail à PSA, ce qui me permet ainsi d'appliquer de façon efficace et direct la théorie à la pratique.

Les cours suivis durant la CUPGE m'ont été essentiels pour passer les concours et m'ont permis d'acquérir des notions importantes pour intégrer une école d'ingénieur. La disponibilité des professeurs est un avantage à ne pas négliger.

Mon année de L3-Physique m'a également beaucoup apportée : en plus des connaissances en physique, les différents cours scientifiques en anglais et l' expérience professionnelle acquise lors du stage de fin d'année me sont fortement utiles dans ma formation actuelle.

Pour toute question : anis.boukersi_@_gmail.fr

Hello ! Je suis Ben MOTINGEA.  Je suis actuellement élève-ingénieur en GéoTechnique et Génie Civil (GTGC) à Polytech Lille.

J’ai réussi à intégrer cette formation en 2016 en admission sur titre (AST) puis entretien, à la suite de mes 2 années L1-L2 de CUPGE Physique-Chimie-Maths. Du fait que j’avais un projet d’études et professionnel relativement clair à la fin du CUPGE, car j’ai toujours voulu devenir ingénieur en Génie Civil, je n’ai candidaté qu’aux réseaux INSA et Polytech : ces deux réseaux sont en effet les seuls à disposer d’écoles proposant cette formation en fin de L2.

A Polytech Lille, mes cours de l’UCP m’ont bien servi durant ma première année du cycle d’ingénieur. Année que j’ai bien réussie car j’étais relativement bien classé dans ma promo. Par exemple, mes cours de chimie et de géosciences m’ont été utiles en cours de géologie, les cours de maths de l’UCP ainsi que les outils mathématiques utilisés en cours d'électromagnétisme m'ont beaucoup servi pour les cours de mécanique des milieux continus et de maths à Polytech. En somme, ma formation à l'UCP m'a permis de m'adapter rapidement dans ma formation d'ingénieur et de continuer à viser plus loin. En effet, j'envisage d’effectuer, lors de ma 3e année d’école, un Master Recherche afin d'acquérir des compétences dans le domaine de la recherche pour travailler plus tard en R&D.
Par ailleurs, j'ai réussi à décrocher la bourse de la Fondation Georges Besse à la fin de ma 1ère année à Polytech Lille, grâce au soutien de mes professeurs du CUPGE et à mon dossier scolaire. Au-delà du soutien financier que la Fondation m’apporte, il y a surtout un soutien humain très important : le fait d’être en contact avec des ingénieurs et des élèves-ingénieurs de disciplines différentes ne peut que susciter de l’émulation positive. 

Bonjour ! Je m’appelle Mathias LALUC. Je suis actuellement élève ingénieur en Matériaux-Chimie à l’ENSICAEN.

J’ai été admis à l’ENSICAEN via le concours CCP-L2 option Chimie en 2016. Les notions que j’ai acquises grâce aux cours renforcés présents dans le parcours CUPGE-PC m’ont permis de combler mon retard par rapport aux étudiants sortant de prépa. Notamment les cours de maths renforcés et les cours de chimie renforcés du L2. Globalement les cours de Chimie (Chimie organique, Electrochimie, Spectroscopie RMN IR, Thermochimie et Cinétique) dispensés à l’UCP m’ont permis d’être quasiment au même niveau qu’un étudiant sortant de prépa.

Les matières qui m’ont mis en difficulté en 1ère année sont des matières nouvelles propres à la spécialité Matériaux-Chimie, notamment les matières « Matériaux ». J’ai fait l’erreur de ne pas assez apprendre mon cours, du coup je dois recommencer ma 1ère année ... Je souhaite me spécialiser en Chimie en 2ème année.

J’ai toujours voulu rentrer dans une école de Chimie, c’était mon objectif dès le début. Je suis très fier de la formation à l’UCP qui m’a permis d’intégrer l’ENSICAEN.

Je m’appelle Nemer CHAFI, j’ai fait mes 2 premières années de Licence en Prépa-ENSI (CUPGE-MP) à l’Université de Cergy-Pontoise. J’ai intégré Polytech’Lille en 2014 après un concours sur dossier et un entretien.

Je viens de valider ma 2ème année du cycle ingénieur à Polytech’LILLE en ‘’Géotechnique, génie civil’’. Je suis également admis à suivre, en parallèle avec ma 3ème année du cycle, le  Master recherche ‘’Géotechnique, structure en génie civil’’ (commun à l’Ecole Centrale Lille, Polytech’Lille et l’université de Lille 1).

Mes 2 années de Licence m’ont permis d’acquérir un bon niveau en maths et physique, les 2 matières sur lesquelles se basent les grands principes du génie civil. J’ai également appris, grâce aux enseignants de l’UCP, à analyser les données et à réfléchir d’une manière synthétique, ce qui est essentiel pour une formation d’ingénieur. En effet, notre métier se base sur les analyses et notre mission est de proposer des nouvelles solutions. L’application des formules et des théorèmes, sans avoir compris les vrais principes ne sert à rien ...

A Polytech, j’ai fait un peu de maths durant ma première année du cycle ingénieur, mais aussi des sciences humaines. Les stages à Polytech sont obligatoires, vous serez amené à faire un stage à l’issue de chaque année. Si j’ai un conseil à donner, c’est de ne pas négliger l’anglais, car sans un bon niveau en anglais (minimum 785 en TOEIC), la CTI ne vous délivre pas le diplôme d’ingénieur ! Il faut également valider un séjour à l’étranger (de 2 mois minimum) pour valider son diplôme.

En dehors des études, Lille a la réputation d'être l'une des meilleures villes étudiantes de France. Je vous invite à visiter le site du studio de Polytech Lille pour avoir un aperçu de la vie associative au sein de l'école.

Si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter : nemer.chafi@polyteh-lille.net

Bonjour à tous, je m’appelle Lauréanne Parizot et voici mon parcours :

J’ai suivi la prépa-ENSI avec les trois options (maintenant CUPGE-PCM) et la L3 de physique en 2012. La prépa et la licence étaient très formatrices et me sont encore encore utiles aujourd’hui en thèse. 

Au concours DEUG, j’ai eu l’ENSEA à Cergy ... mais je n’y suis pas allée, car je n’avais pas envie de faire de l’électronique. En fin de L3, j’ai été acceptée sur dossier à l’INSA de Rouen dans le parcours Energétique et Propulsion mais ... sur liste d’attente. Ils m’ont annoncé mon admission deux semaines avant la rentrée, alors que j’avais été acceptée dans le Master Energétique en Environnement de l’UPMC en alternance. J’ai finalement choisi le Master pour l’expérience en entreprise en tant qu’ingénieur et les cours spécialisés dans l’énergétique pour l’environnement.

J’ai trouvé mon entreprise par prospection téléphonique : Axeau, une filière de Vinci Energie qui propose une prestation complète pour l’installation d’équipement lourd pour la régulation et la filtration des eaux. J’y ai appris le métier de chargé d’affaire, un poste qui nécessite une bonne relation client, d’avoir un oeil sur la conception, d’organiser toutes les tâches du chantier, de contrôler les travaux et de gérer la partie financière et documentaire. 

Après avoir obtenu mon Master avec mention Bien en étant 1ère de ma promotion, j’ai été acceptée pour faire une thèse en collaboration entre l’Institut Jean le Rond d’Alembert (UPMC) et l’Institut de Chimie Séparative de Marcoule (CEA). Mon sujet porte sur une technique de dépollution des eaux : il s’agit de dégrader des composés organiques en solution aqueuse grâce à de la cavitation produite par impact et par ultrasons. Mon parcours pluridisciplinaire a convaincu mes encadrants de me faire confiance malgré une expérience quasi nulle en recherche. Les cours de chimie, mécanique des fluides, acoustique et modélisation que j’ai suivis lors de mes 3 ans à l’UCP et de mon Master me sont très utiles car mon sujet de thèse est à cheval sur ces différents domaines scientifiques. 

Bonjour à tous, je vous présente en quelques lignes mon parcours.
J'ai eu la chance de commencer en 2009 la formation CUPGE à l'Université de Cergy-Pontoise. J'ai à cette occasion obtenu un bon baggage en Mathématiques et Physique. J'ai continué ensuite en L3 et ai obtenu ma Licence de Physique à l'UCP. J'ai pu durant cette année de L3 améliorer mes connaissances et mieux me préparer aux concours.
J'ai ensuite passé les concours des grandes écoles et eu la chance d'intégrer les Arts & Métiers ParisTech. Après mes 2 années de tronc commun, je suis parti faire un double diplôme à l'Université Polytechnique de Madrid (en Technique Énergétique) où j'ai défendu ma thèse de Master en Mécanique Quantique et obtenu une publication.
J'ai à cette même période beaucoup réfléchi quant à ma future orientation et ai décidé de m'orienter vers l'Intelligence Artificielle. C’est pourquoi j’ai poursuivi par un stage de 2 mois à l'Université d'Edinbourgh sur les OS Android, suivi d'un stage à Bristol de 2 mois et demi en Intelligence Artificielle. Je suis actuellement Assistant Chercheur en Californie à la NASA sur des notions d'efficacité de traitement d'information. J'ai pour objectif de faire un PhD en Intelligence Artificielle dès que possible.

Je souhaite à tous les étudiants lisant mon petit résumé une bonne réussite et de rester motivés et ambitieux quant à la suite. Yann Orieult.

Lien vers la page d’accueil du CUPGE.




Dernière mise à jour : lundi 11 mars 2019

Bonjour, je suis Mélissa NIOT. Après une L1-PCST au sein de l'Université de Cergy-Pontoise, j'ai opté pour la CPUGE-PC afin de me préparer aux concours CCP-L2. En CUPGE j'ai beaucoup apprécié les cours supplémentaires en Maths, en Physique et en Français qui sont nécessaires à une bonne préparation et pour tout simplement acquérir de bonnes bases en science. Je me suis ensuite tournée vers une L3-Chimie puisque c'est ce qui me plaisait. Après ma L3C, j'ai été acceptée en 2015 en 1ère année du cycle ingénieur à Polytech' Lille en spécialité science des Matériaux, où la physique est indissociable de la chimie. A Polytech', je retrouve de la thermodynamique (CPUGE), des polymères (L3C) mais aussi des semi-conducteurs, de la rhéologie, de l'élasticité ...(LV2 obligatoire à Polytech' Lille). La promo compte environ 35 étudiants dont 2 venant de la fac, une majorité de DUT et d'élèves de prépas intégrées. A tout cela, il faut ajouter une ambiance conviviale et une vie étudiante très active pour certains. Pour finir je tiens à remercier les enseignants de la CPUGE pour leur exceptionnelle disponibilité. meli.mus_@_laposte.net

Bonjour, je me suis Mikael Bozon, ancien étudiant à l'Université de Cergy Pontoise.

Je suis entré à l'UCP au 3ème semestre (S3) de Physique après une année en université parisienne. J'ai relevé le challenge d'intégrer le parcours CUPGE en S4, qui était d'un niveau tout autre. J'y ai fait des rencontres auxquelles je ne m'attendais pas:

- quelques enseignants qui n'ont nulle part ailleurs été plus à l'écoute et à notre attention et que je ne remercierai jamais assez. Il en va de même pour nos supers secrétaires!

- des camarades avec lesquels nous avons été solidaires les uns envers les autres, autant dans le travail qu'en dehors de l'Université.

J'ai alors poursuivi en physique mon S5 et mon S6 avec ces mêmes personnes, obtenu ma licence de Physique en 2015 et préparé certains concours qui ont été très instructifs.

J'ai finalement décidé de m’orienter vers les mathématiques appliquées à l'assurance et à la finance car, bien que mes études en physique me passionnaient, j'y ai trouvé d'autres concepts qui m'attiraient plus encore. J’ai été accepté dans ce parcours très différent grâce à mon dossier et à l'appui des recommandations de mes enseignants. Mon expérience à l'UCP m'a permis d'en arriver là où je suis et je remercie tout ceux qui y ont contribué! mikael.bozon_@_gmail.com


Salut ! Je suis actuellement (en 2018) en dernière année à l’IMT Atlantique (ex Télécom Bretagne) en spécialisation Big Data. J’ai intégré le groupe CUPGE de l’Université de Cergy-Pontoise en septembre 2013, puis la L3-Physique l’année suivante.
La première chose à souligner est que mon parcours m’a permis d’être bien conseillé par les enseignants pour la préparation des concours et le choix des écoles d’ingénieurs. Ce parcours m’a surtout permis d’obtenir un bon bagage scientifique et d’être ainsi bien préparé pour les concours, ce qui a sans nul doute facilité mes études en école d’ingénieurs.
Depuis septembre 2015 je suis donc à l’IMT Atlantique. Au niveau des cours, il faut savoir que les langues vivantes sont assez importantes (vous aurez 2 à 3 projets de groupe à effectuer par semestre) et que l'outil informatique est utilisé dans plusieurs matières. Vous aurez l’occasion de faire du traitement du signal, des mathématiques (probas, transformée de Fourier), de l’économie et de la programmation (Matlab, Python et C) avant de suivre l’une des nombreuses spécialisations.
Point très important, de par sa formation l’école possède une excellente réputation auprès des entreprises : de ce fait peu d’entreprises et de formations vous seront fermées à la sortie de l'école !
Au niveau de l'ambiance c’est top ! Le campus possède un gymnase, une salle de ciné, un restaurant (ouvert midi et soir même le week-end) et un foyer où il est possible d’organiser des soirées chaque semaine, jouer aux cartes, au billard… Le jeudi après midi est réservé aux activités COMME le kayak, les échecs, le foot, le surf, tennis, le catamaran...
Si vous le souhaitez, vous pouvez me contacter : e.alexandre.traore_@_gmail.com.

Bonjour, je suis Fadoul, CUPGE promo 2014 et actuellement en 2ème année de Génie Civil à l’ENTPE.

J’ai intégré le CUPGE après un bac S, dans le but de poursuivre en école d’ingénieurs. Durant ma 3ème année de Licence de Physique, j’ai découvert la mécanique quantique et j’y ai pris goût. Du coup, j’ai hésité entre le Génie Civil, mon projet depuis le lycée et la physique quantique, que je venais de découvrir. J’ai donc préféré poursuivre en Master de Physique, afin de me laisser le temps de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. A la fin de mon M1, j’ai finalement décidé de candidater à l’ENTPE à Lyon et j’ai été pris ! J’y suis bien, j’apprends plein de choses intéressantes en Génie Civil, mais je compte tout de même faire un Master après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur ...

Bien sûr, vous aurez plus des matières en CUPGE que dans un parcours standard, mais ces cours vous serviront durant toutes vos études ! Autre chose : profitez au maximum du temps que vous passez à la fac de Cergy « avec des professeurs qui sont à votre écoute ».

N’hésitez pas à me poser des questions. Bonnne chance et bonne réussite à vous tous !!!

fadoul.mahamatidriss_@_gmail.com

Bonjour tout le monde, je suis ABAY Hidir ancien étudiant en L1 MPI et L2 CUPGE à l'UCP.  Je vais vous présenter les points essentiels de mon parcours: ayant redoublé ma deuxième année de L2 CUPGE, je me suis remis au travail et j'ai passé cette étape avec succès grâce à beaucoup de travail. La clef de ma réussite a été de comprendre le cours, les démonstrations et les théorèmes pour faire les TD, et non l'inverse. Ensuite j'ai pris la décision (après concertation avec mes différents professeurs) de faire un L3 en ingénierie mécanique (désormais Mécanique tout court). Cela a été pour moi une révélation. Il y a beaucoup de mécanique des solides/fluide, des ondes et vibrations, un unique cours de maths sur les équations aux dérivées partielles et surtout des cours de méthodes numériques (Langage FORTRAN et MATLAB essentiellement). C'est un très bon parcours. Cette année 2015/2016 j'ai pris la décision de m'orienter vers un Master en mécanique des fluides pour ensuite me spécialiser dans l'aérodynamique et l'aéronautique. C'est un parcours qui, comme son nom l'indique, va être très porté sur la mécanique des fluides avec toujours beaucoup de projets numériques, des comptes rendus à rendre etc ... Si vous avez des questions n'hésitez pas à m'envoyer un mail : hidir.abay_@_outlook.com

Je m’appelle Youri Dilan NOUCHOKGWE. Je suis étudiant à Centrale-Supélec au campus de Metz.

A la fin du CUPGE, j’ai postulé pour plusieurs écoles d’ingénieurs. Après une difficile réflexion, j’ai décidé de poursuivre en L3 de Physique, bien qu’ayant été reçu dans plusieurs écoles d’ingénieurs en fin de L2. J’ai fait ce choix principalement parce qu’il me donnait la possibilité de postuler à des écoles d’ingénieurs plus prestigieuses en fin de L3.

Qu’est-ce que t’a apporté le CUPGE ? et le L3 ?

Les programmes suivis au cours de mes 3 années à l’UCP étant assez généralistes, ils m’ont beaucoup servi durant mes concours. Faire un CUPGE est d’un très grand secours pour les concours, en particulier les enseignements complémentaires. L’effectif de la classe et la disponibilité des professeurs sont des avantages dont j’ai pu profiter durant mon cursus.

L’année de L3 m’a aussi beaucoup apporté, que ce soit dans le domaine scientifique, culturel et même professionnel. Grâce à des matières comme la Physique Quantique, la Physique Statistique et à mon stage de fin  d’année au Laboratoire de Physique Théorique et Modélisation (LPTM, situé dans les locaux de l’Université) et bien d’autres... j’ai pu améliorer ma méthode de travail. Les projets m’ont aussi permis de développer une maturité scientifique. Les cours sur les probabilités et la Physique Quantique me servent encore, puisque ce sont des cours que je suis à Centrale-Supelec !

A l’issue du L3 en 2015, j’ai postulé à plusieurs écoles (GEI 14 écoles, CASTING, Centrale-Supelec, INSA, etc...). Oui, j’en ai passé des concours ! Parce que je voulais partir de l’Université de Cergy ? Non, c’est cool l’Université ! Simplement, après ma Licence, j’étais vraiment certain que je voulais être ingénieur.

Que fais-tu à Centrale-Supélec ? Regrettes-tu d’y être allé ?

Pas du tout. Quoi que ! Ce n’est pas forcément facile … J’ai une formation assez pluridisciplinaire. Je fais de l’électronique, du traitement du signal, de l’électricité, mais aussi de l’économie, de la micro-économie, du droit de l’entreprise, pouvoirs publics et politiques, des mathématiques (probabilités...). Je fais aussi beaucoup de travaux de laboratoires dans les matières principales (4 par séquence) et de la programmation (Python, Matlab). Centrale-Supélec ce n’est pas que de l’électricité.................... ! Et comme dans toutes écoles d’ingénieurs, je fais du sport et je participe à pas mal d’activités (vie associative notamment). Par la suite je compte faire un double diplôme (Master Management) avec ESCP Paris, une école de commerce. C’est une option proposée par l’école.

Pour plus d’informations et questions n’hésitez pas ! youridylan_@_yahoo.fr

J'ai fait une année de L1 MPI au cours de laquelle j'ai intégré la section CUPGE. Puis j'ai fait un L2 CUPGE-MP que j'ai redoublé, ce qui valait le coup parce que cela m'a permis d'améliorer considérablement mon dossier et d'être acceptée en 2015 (après ma deuxième L2) à l'INSA de Lyon en « Génie Civil et Urbanisme », où je suis la seule étudiante venant d'université dans une promo d'une bonne centaine d'étudiants. À l'UCP j'ai eu la chance d'être entourée d'enseignants très impliqués dans le parcours de leurs élèves (et de Nadia, notre secrétaire, qui a été d'un soutien très important). La CUPGE m'a permis de faire un parcours plus ou moins équivalent à celui d'un étudiant de prépa, mais nettement moins difficile à vivre d'après les témoignages que l'on m'a donnés, mais aussi d'avoir un rythme de travail plus soutenu qui correspond davantage à celui d'une école d'ingé (car il ne suffit pas d'y rentrer, après il faut tenir le coup !). Ne pensez pas que la CUPGE est moins bien qu'une prépa, honnêtement les prépas ne s’en sortent pas mieux que moi ! alienor.turot_@_insa-lyon.fr

Bonjour ! Je m'appelle Mouaad BOUFADNA. J'ai intégré le parcours CUPGE Mathématiques-Physique à l'UCP en 2013. En fin de L2, j’ai présentée le concours CCP-L2 et j’ai eu l'ENSMM à Besançon, mais cette école ne m’intéressait pas (je voulais Supméca). J'ai donc décidé de continuer en L3 Physique (toujours à l'UCP), qui est une formation généraliste permettant l'accès à un plus large éventail d'écoles. Et j’ai été admis aux Arts et Métiers en fin de L3 en 2016 via le concours GEI. J’ai fait ma 1ère année sur le campus de Châlons-en-Champagne (elle se fait obligatoirement en province) et je suis maintenant en 2ème année à Paris, avec le projet de me spécialiser en bio-ingénierie et plus particulièrement en biomécanique en 3ème année.

Les Arts et Métiers est une école généraliste  très orientée vers l'industrie. Elle nous forme pour devenir des chefs de projet, responsables de service, responsable maintenance et production, dirigeants d'entreprises, entrepreneurs ...

Les enseignements sont riches et variés : on a des cours de sciences fondamentales (mécanique du solide, matériaux, énergétique avec les turbomachines ...) , des cours d'ingénierie  (conception mécanique industrielle avec de la RDM, procédés de fabrication comme la fonderie, procédés de mise en forme des polymères avec les techniques d'injection, rotomoulage et fabrication additive ...), pas mal de cours sur l'organisation de la production et la chaîne industrielle et aussi des cours en économie, analyse financière, comptabilité, management ... On y fait aussi pas mal de projets et de TP : j'ai découvert la fonderie,  on avait des bleus et on manipulait des chaudrons avec du métal à plus de 1000 °C !

Concernant mon expérience personnelle, le fait de venir de la fac ne m'a pas du tout handicapé, au contraire. Je n'ai eu aucune difficulté à m'adapter et à m'intégrer dans ma promo dans laquelle la majorité des élèves viennent de prépas (et de grandes prépas parisiennes comme Chaptal, Janson, Saint-Louis, Condorcet ...). J'ai été aussi marqué par la fameuse vie étudiante aux Arts, incroyable et très enrichissante, en particulier à Châlons : la vie en résidence, les rencontres, les moments festifs et leurs préparations (bricolage et travaux manuels) ...

J'espère vous voir lors des rencontres avec les anciens élèves du CUPGE ! Mais en attendant, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions : moumou.bfd_@_outlook.fr

Salut je suis Christian TAGUEJOU. Après une L1-MPI, j'ai opté pour la L2-CUPGE-MP afin de postuler aux concours CCP-L2. A la fin de ma L2, j'était hésitant en ce qui concerne la suite de mes études : continuer dans un domaine de la physique ou me réorienter ? J'ai malgré tout décidé de participer au concours CCP-L2 où j'ai atteint les oraux ;-) et préféré continuer en L3 avant de faire un choix définitif. A la fin de ma L3, j'ai postulé sur dossier aux écoles du réseau Polytech et j'ai été admis en 3ème année Informatique à Polytech Lyon.

Mon intégration au cursus Informatique s'est faite progressivement. En début d'année, l'école a mise en place des cours de remise à niveau : les étudiants qui sortaient de CPGE et CUPGE avaient des cours en Informatique tandis que ceux ayant fait un DUT avaient des cours de mathématiques. Le fait d'avoir fait peu d'informatique en CUPGE ne m'a pas gêné car la filière est aussi ouverte aux Classes préparatoire, dont la plupart des étudiants n'ont jamais eu de cours d'informatique. De manière générale, je n'ai pas eu plus de difficultés que les autres étudiants à valider mon année.

En ce qui concerne l'école, il y a une bonne ambiance entre les étudiants. Polytech Lyon n'est pas très grand, donc tous les étudiants quelle que soit la filière et l'année d'étude se côtoient. Le BDE s'occupe de nous divertir tout au long de l'année ;-). Polytech Lyon est situé sur le Campus de la DOUA avec d'autres écoles comme l'INSA et le SIUAPS. 

Je suis content de m'être réorienté. Je me plais dans cette filière, où on peut sans arrêt créer selon nos idées. Je suis maintenant en 4ème année et j'effectue mon stage de 5 mois en développement d'application web à Biotraq, une start-up parisienne. J'aimerais plus tard continuer dans ce domaine ou faire du développement logiciel.

Mon cursus scolaire est assez inhabituel, mais sachez que votre parcours en CUPGE-MP ou en Licence de Physique ne conditionne pas toujours la suite de vos études. Donnez vous le temps de réfléchir au métier que vous voulez faire plus tard : même si cela vous fait "perdre" un an, à la fin vous serez content de votre choix.

N'hésitez pas à me contacter par mail si vous avez des questions :

 christiantaguejou_@_yahoo.fr

Bonjour ! Je m’appelle Nicolas Potron et voici en quelques lignes mon parcours.

Après l’obtention de mon bac scientifique en 2014, je me suis orienté vers l’Université de Cergy-Pontoise. J’ai choisi la filière CUPGE-MP qui me semblait un bon compromis entre la classe préparatoire et la licence. En effet, on y prépare efficacement les concours d’écoles d’ingénieurs sans subir la pression des classes prépas classiques. Après mes 2 ans de CUPGE, j’ai poursuivi en L3 de Mathématiques.

J’ai présenté en fin de L3 le concours GEI. Au terme d’un mois d’épreuves et d’entretiens pour différentes écoles, j’ai finalement été admis en juillet 2017 à l’ISAE-SUPAERO, une école d’ingénieurs spécialisée dans l’ingénierie aéronautique et spatiale, située à Toulouse.

A SUPAERO j’ai découvert des matières passionnantes comme la mécanique du vol (on a même des TP en vol !), l’aérodynamisme, ou encore des matières plus théoriques comme la relativité générale et la physique quantique. Je suis fortement intéressé par le secteur de la recherche spatiale, ainsi que par l’astronomie . C’est pourquoi je souhaiterais, après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur, poursuivre mes études en thèse (on a la possibilité d’effectuer des études doctorales dans des universités étrangères car il existe de nombreux partenariats avec l’ISAE-SUPAERO) dans des domaines passionnants comme la mécanique céleste ou encore la cosmologie …

Au final le CUPGE m’a non seulement permis de réussir ce concours sélectif mais il m’a aussi apporté les bases nécessaires pour suivre les enseignements du tronc commun scientifique de l’ISAE-SUPAERO.  L’équipe pédagogique du CUPGE est efficace et toujours à l’écoute. N’hésitez pas à  intégrer ce cursus !   

Bonjour, Je m’appelle Djibril THIAM. A la fin des deux années de CUPGE-PC, je n’étais pas sûr de vouloir devenir ingénieur. J’ai donc décidé de faire une L3-PC pour avoir des bagages aussi bien en physique qu’en chimie et pour avoir le temps de bien réfléchir. Durant cette année, j’ai pu affiner mon projet professionnel dans le cadre de l’UE libre « Portefeuille d’Expérience et de Compétences ».  Après la L3, j’ai intégré Polytech Nantes en Thermique Énergétique. Je suis actuellement (en 2018) en 3ème année.

Dans ma formation, je retrouve beaucoup de thermodynamique et de mécanique des fluides. Mon parcours CUPGE + L3 PC m’a permis d’acquérir des bases solides et de suivre avec aisance ces disciplines qui sont au cœur de mon domaine de formation. Le rythme du CUPGE m’a préparé à celui de l’école d’ingénieurs, qui est un peu plus élevé.  A Polytech, j’aime bien la vie étudiante, très animée par des associations. Je suis membre du club RAID. Tous les ans, on organise une course multisport composée de : Canoë-Kayak, Trail, Escalade, VTT…

A l’UCP les profs sont très disponibles, toujours prêts à répondre aux questions en dehors des cours et il y a une forte interaction profs-étudiants dans les cours de CUPGE qui se font parfois en effectifs réduit. Les simulations d’entretien, la réunion avec les anciens CUPGE minimisent les effets surprises le jour des entretiens de motivation. Alors à vous d’en profiter. Un grand merci aux profs du CUPGE !

Bonjour ! Je m'appelle Mathilde RIPART, je suis entrée en L1 MPI à l'Université de Cergy-Pontoise en 2012 après un bac scientifique. Ensuite, j'ai suivi le parcours CUPGE préparant aux grandes écoles en deux ans, puis j'ai décidé de continuer en L3 Physique pour acquérir la Licence et me présenter au concours des Ecoles Centrales (Concours "CASTING"). Je suis actuellement en première année à l'Ecole Centrale de Lyon dans un parcours généraliste. J'ai des cours de maths appliquées, de probabilités/statistiques, de méthodes numériques, d'électronique, de traitement du signal, de mécanique des fluides/des matériaux, de programmation, de gestion, d'économie, d'anglais et bien d'autres ! 

Les notions que j'ai acquises grâce aux cours renforcés que j'ai pu suivre en CUPGE m'ont été indispensables, j'ai pu arriver en première année avec les mêmes acquis que les étudiants sortant de prépa. Je pense en particulier aux cours supplémentaires d'électronique et de chimie, sans lesquels j'aurais eu beaucoup de retard sur les cours que je suis cette année.

Ma L3 de physique m'a permis d'arriver à l'école avec de bonnes bases en mécanique et probabilités. Mais surtout, elle m'a permis d'apprendre à gérer des projets (travail d'équipe, rédaction d'un rapport, présentation orale), ceux-ci constituant la majeure partie des évaluations dans les écoles d'ingénieurs.

Après mes trois semestres de tronc commun généraliste, je compte me spécialiser dans les énergies et entreprendre un double diplôme avec une école de commerce pour devenir ingénieure d'affaires. mathilde.ripart_@_gmail.com

Je m'appelle Mokrane. De 2012 à 2014, j'étais à l'université de Cergy-Pontoise au sein de laquelle j'ai suivi le CUPGE en maths-physique pendant 2 ans puis une L3 en Informatique. La formation à l’UCP est très complète et n'a rien à envier à celles proposées par des universités ou écoles préparatoires plus prestigieuses. Si vous êtes sérieux, vous aurez à la sortie de l'université un niveau au moins aussi bon que celui de vos pairs.

Après le CUPGE, je voulais poursuivre en informatique, c’est pourquoi j’ai présenté mon dossier à plusieurs écoles d'ingénieur proposant des cursus dans le domaine (Supélec, INSA, Polytech entre autres). Bien qu’ayant fait peu d’informatique en CUPGE-MP, j’ai été accepté dans plusieurs écoles ! Mon choix s'est finalement porté sur l'INSA de Toulouse, car j'y avais repéré un module d'intelligence artificielle qui me plaisait particulièrement. J'ai toutefois préféré, avec l’accord de l’INSA, obtenir une L3 en informatique à l’UCP avant d'intégrer l'INSA.

A la fac, j'avais un niveau que je qualifierais de bon, sans pour autant être exceptionnel, un niveau qu'on peut atteindre a priori avec du sérieux et de la persévérance. Mon cursus ne me prédestinait pas à poursuivre en informatique et pourtant j’y suis arrivé. Mes deux années à l'INSA se sont très bien déroulées et j'avais un niveau honorable grâce à l'enseignement solide que j’ai reçu à l'Université. Mes études à l'UCP m'ont même donné une plus-value par rapport à mes camarades, qui avaient surtout fait de l'informatique pour la plupart. Point intéressant : nous étions 220 nouveaux entrants issus de Licence ou d’IUT dans ma promotion !

Pour terminer, je souhaiterais crier haut et fort et une bonne fois pour toute que vous avez toutes vos chances de faire ce que vous voulez, il ne tient qu'à vous de vous donner les moyens de le faire, en commençant par vous abstraire de tous ces préjugés disant que “la fac c'est nul” ou que “la réussite est uniquement une affaire de talent” : pour les études et de manière générale, vous devez être persévérant et travailleur.

Je suis disposé à donner de plus amples détails sur le cursus informatique de l'INSA ou de l'UCP, à ceux que cela intéresserait : gaci.mokrane_@_yahoo.fr

Bonjour !  Je m'appelle Pape Samba DIALLO.  J'ai fait le parcours CUPGE option MP avant de continuer en L3 de physique dans le but d'obtenir de meilleures écoles (mieux classées). J'ai fait ma Licence à Cergy et je n’ai pas du tout regretté, parce que cela m'a permis d’être admissible dans de très bonnes écoles. A Cergy, les profs sont extrêmement ouverts et très disponibles (il faut juste le savoir et en profiter). J'ai par la suite intégré en 2014 Télécom Bretagne, une grande école d’ingénieur généraliste dans le domaine des télécommunications et des réseaux (2éme meilleure en France après Télécom ParisTech). Je suis actuellement en 2éme année.  Le parcours que j'ai eu à Cergy m'a beaucoup aidé, notamment en électromagnétisme, très utilisé dans le domaine des télécoms. Durant ma licence, j'ai pu suivre des cours que j'aime vraiment, qui ont stimulé mon désir de faire un Master en physique en parallèle avec ma formation d’ingénieur. 

Si vous voulez des conseils ou plus de renseignements, ce sera avec plaisir. pape.diallo_@_telecom-bretagne.eu

Salut à tous ! Je m'appelle Simon Lion. Lors de ma L1 de physique-chimie à l'UCP, je me suis décidé à intégrer le CUPGE afin de me préparer au mieux aux concours d'admission dans les Ecoles d'ingénieurs. Puis j'ai choisi de faire une L3 Physique et je ne le regrette pas.

En toute objectivité, cette "prépa intégrée" à la fac même si elle demande un travail personnel et un investissement plus important constitue un excellent tremplin pour ceux d'entre vous qui souhaitent intégrer des Ecoles. En effet, c'est une formation complémentaire en plus de vos autres cours de la fac qui va vous permettre d'acquérir de solides compétences en mathématiques et en physique. Le programme de cette filière est ainsi fait pour que vous puissiez vous préparer de façon efficace aux différentes épreuves du concours DEUG et pas seulement d'ailleurs... En ce qui me concerne les matières étudiées et la méthodologie acquise (savoir faire une contraction de texte en français par exemple) m'ont été d'une grande utilité lorsque j'ai passé les épreuves d'admission aux écoles d’ingénieurs.

Par ailleurs, la L3 Physique à l'UCP est une formation généraliste qui m'a permis d'acquérir de solides bases scientifiques. Le champ des disciplines étudiées est très vaste et permet d'aborder les grands domaines de la physique moderne. De plus, la promotion de taille réduite (une vingtaine d'étudiants) autorise un contact privilégié avec les enseignants-chercheurs facilement accessibles et disponibles.

Au terme de mes 3 années de Licence, j'ai pu intégrer en 1ère année à l'issue d'un concours la toute nouvelle école d'ingénieurs CentraleSupélec à Rennes où j'étudie désormais depuis la rentrée 2015. Là encore, les connaissances acquises en L3P se révèlent utiles que ce soit en physique quantique ou en probabilités.

Enfin n'oubliez pas que la motivation est votre meilleure alliée pour réussir et que l'épanouissement personnel est bien plus important que la recherche de prestige. Simonlion_@_hotmail.fr

Mikaël Wattiau, 27 ans, marié, papa de deux enfants et ingénieur R&D chez Air Liquide. J'ai fait ce qui s'appelait prépa-ENSI à l'UCP (ce qui est devenu CUPGE) et une L3 Physique et Simulations (+ une L3 Mathématiques). J'ai intégré l’École Centrale Paris en 2009 par le concours CASTING, puis intégré Air Liquide à la sortie de mes études au Centre de Recherche Paris-Saclay. Je suis ingénieur en Recherche et Développement et je travaille principalement sur la distillation cryogénique de l'air. En pratique, c'est de la méca flu, des transferts et de la thermo et puis des pilotes. J'aime le côté scientifique et expérimental de mon job, on "fait de la science" en théorie et en pratique. J'apprécie énormément l'aspect innovation, de la créativité à l'industrialisation avec tous les enjeux que cela implique.

Mes trois années à l'UCP m'ont beaucoup enrichi. En plus d'une très grande compétence, l'équipe du laboratoire de physique théorique est particulièrement investie dans le suivi des étudiants, c'est très précieux ! De plus, les programmes de 3ème année m'ont paru plus ciblés que plus tard en école d'ingé, ce qui m'a permis de comprendre et sentir davantage la physique. La prépa-ENSI était aussi de grande valeur, avec l'objectif des concours, une ambiance conviviale, et des cours renforcés et variés. Je crois que ça m'a fait mûrir et je me suis fait de bons amis !

Si je fais le bilan, je re-signerais 10 fois ! C'est un parcours idéal pour moi, plus autonome qu'en prépa, plus impliqué qu'en cursus classique FAC et avec de meilleures perspectives qu'en prépa intégrée.

N'hésitez pas à me contacter si vous voulez discuter ! mikael.wattiau_@_gmail.com

Salut à tous. Moi c’est Yasser. Pour résumer : j’ai fait une L1 MPI-Bilingue, puis une L2 CUPGE-MP (ça s’appelait prépa-ENSI à mon époque). En fin de L2, j’ai passé le concours CCP-L2 pour m’entraîner, car je voulais attendre d’avoir la Licence pour tenter d’intégrer une grande école. J’ai donc fait une L3 Physique et Simulations. J’ai passé beaucoup de concours en fin de L3 (et oui, on ne peut y échapper!) et j’ai intégré l’Ecole Centrale de Paris en 2009. A Centrale, j’ai choisi la spécialisation en énergie.

Actuellement je travaille chez EDF : je suis ingénieur d'exploitation/opérateur de centrales nucléaires dans une centrale nucléaire en normandie. En d'autres mots, je travaille dans la salle de commande et je gère la production d'électricité de la centrale. Un peu de thermodynamique, de mécanique et de neutronique ... Bref, c'est super intéressant comme boulot, je l'ai choisi pour le côté "terrain" !

Le CUPGE m’a donné les bagages nécessaires pour intégrer de très bonnes écoles d’ingénieurs. Mais malheureusement les professeurs n’étaient pas magiciens, j’ai donc dû travailler un peu de mon côté. Et avec un bon dossier et beaucoup de motivation, vous pouvez avoir l’école que vous voulez. Les cours de la Licence, surtout ceux du CUPGE, sont essentiels pour réussir les concours et ensuite être à l’aise dans les écoles d’ingénieurs. L’UCP met tout à votre disposition pour réussir, alors bon courage ! yasser.abou-assi_@_edf.fr

Hello, je suis Antoine Péreira. J'ai intégré en 2007 la filière prépa ENSI (l'ancien nom du parcours CUPGE) de l'UCP en L2, après un L1 à l'Université de Versailles Saint-Quentin (UVSQ). A l'UVSQ, j'étais déjà dans "un programme" préparant à l'admission en école d'ingénieurs. J'appelle cela un programme car il ne s'agissait que de cours et TD supplémentaires en plus des filières classiques que chaque élève suivait de son côté. A Cergy, c'est une classe en soit et j'ai trouvé que cela créée une bonne dynamique et une très bonne ambiance. J'en garde de très bons souvenirs.

Après un L3 Physique et simulations, j'ai intégré Télécom Bretagne (TB) via le concours GEI. Ma première année à TB a été compliquée académiquement parlant et ce, non pas parce que je n'avais pas les compétences nécessaires, mais parce que j'ai mal géré mon temps. J'ai tellement profité et participé aux riches activités associatives et culturelles sur le campus de Brest que mes résultats en ont pâtis. Il n'y a pas d’inquiétude à avoir par rapport à ceux qui sortent de prépa pour réussir en école d'ingénieurs. Il me suffisait de bosser correctement et surtout ne pas hésiter à aller solliciter les  profs lorsque j'étais largué. J'ai donc traîné un retard de crédits pendant ma première et ma deuxième année. Après la deuxième année à TB, j'ai fait une année de césure chez Bouygues Télécom et j'en ai profité pour repasser 1 examen par semestre (la limite maximum autorisée) en candidats libre. Ce n'était vraiment pas évident de bosser à longueur de journée puis de passer des soirées et weekends à réviser, mais cela a marché pour moi. A la fin de mon année de césure, l'école m'a dit que je devais quand même refaire un semestre ou faire une prolongation d'études et passer encore les examens en candidat libre. J'ai opté pour ce 2ème choix qui me permettait de refaire des stages et d'en profiter pour valider mon projet de fin d'études. J'ai ainsi fait 6 mois au labo de réseaux de Télécom Bretagne à Rennes et 6 mois chez Orange Business Services toujours à Rennes. Enfin j'ai terminé par ma 3e année au campus de Rennes en Réseaux option Sécurité.

Toutes ces expériences m'ont permis d'avoir pas mal de contacts dans le monde professionnel et d'acquérir des compétences qui me différenciaient des autres. J'ai ainsi eu plusieurs propositions fermes d'embauche avant de finir ma 3è année. Voilà comment j'ai transformé mon retard du début en avantage ... Cela m'a quand même coûté un peu cher :) : je suis sorti avec 1 an de retard (l'année de césure ne compte pas dans le retard, c'est un classique à TB). Après vous me direz que cela m'a beaucoup apporté aussi. Oui, mais j'aurai pu avoir autant de succès en sortie d'école tout en évitant le retard. Les activités extra-scolaires (modérément et à bon escient) peuvent aider dans ce sens. Voici un  billet de blog d'un camarade de promo (avant retard :) ) intéressant à ce sujet.

A la sortie de TB, j’ai d’abord été ingénieur test logiciel chez InfoVista au département R&D pendant près de 2 ans. Mon rôle était de valider la suite de logiciels dédiés au monitoring applicatif. Concrètement les produits permettaient de savoir quels équipements communiquent entre eux et qu'est-ce qu'ils s'échangent comme flux applicatifs, dans quelles proportions etc...Cela permet d'avoir une meilleure vision de l'utilisation du réseau afin de mieux l'exploiter ou de résoudre certains problèmes. Pour donner un exemple de projet parlant, je citerais la validation du décryptage des flux https. L'ambiance était bonne chez InfoVista mais je ne faisais pas du réseau en tant que tel et cela était frustrant pour moi, c’est pourquoi je suis partis pour Bouygues Télécom.  Aujourd'hui, je suis à la supervision réseaux chez Bouygues Télécom. Typiquement, nous surveillons le réseau et résolvons les incidents qui peuvent arriver sur l'ensemble du territoire avec l'aide des ingénieurs support et des techniciens itinérants. Le périmètre dans lequel j'évolue est le transport de données (y compris de la transmission radio avec les faisceaux hertziens, mais pas les antennes relais). Et là, je me fais vraiment plaisir !

J'ai été long mais j'espère que mon témoignage vous servira. Bonne chance à tous. !

antoine.pereira_@_telecom-bretagne.eu

Kha-Man, 27 ans, promo 2008 de la prépa ENSI (CUPGE). A la fin des deux ans de prépa, j'ai passé le concours CCP-DEUG, j'ai obtenu une école, mais elle était trop orientée Informatique pour moi, j'ai donc préféré poursuivre en L3 Physique et Simulations. J'ai ensuite intégré l'école Télécom Sud Paris, via le concours d'admission sur titre, car je voulais suivre la formation sur l'imagerie médicale. En 2ème année d'école, après le tronc commun, nous avons le choix de construire notre programme d'approfondissement en suivant des modules sur différents domaines, pour nous permettre de choisir notre spécialisation en 3ème année. C'est ainsi que j'ai pu suivre un module sur le traitement d'images et me rendre compte que cela ne me correspondait pas. Je me suis alors spécialisée dans les Systèmes d'Information et depuis la fin de mes études, je suis consultante IT (en Technologie de l’Information) ! C'est bien loin de la méca Q, méca flu et thermo, mais pas moins intéressant, le domaine des nouvelles technologies est porteur, les innovations et les challenges ne manquent pas, tout secteur confondu : l'industrie (transport, distribution, énergie), la maison ou encore la santé, si je prends l'exemple des objets connectés.

En 3 ans, j'ai réalisé cinq missions chez cinq clients différents. Je suis actuellement Product Owner, un rôle de chef d'orchestre, en l’occurrence, développer une appli mobile tout en analysant les besoins du métier et en les traduisant pour les développeurs, que je supervise par la suite... Bref, un bien grand mot pour un métier très intéressant et dans un secteur où le challenge ne manque pas ;)

Quelques mots sur mes trois années à l'UCP : studieuse mais toujours dans une bonne ambiance, avec des profs très impliqués ; les cours étaient intéressants, au delà des formules mathématiques très théoriques, il y avait toujours un exemple de cas pratique.
C'est un parcours qui offre plus de perspectives qu'un parcours classique, avec des cours renforcés dans un environnement universitaire, mais avec un peu d'encadrement. Attention tout de même, il faut savoir être autonome et travailler. 

Je ne regrette pas d'avoir suivi ce parcours, j'en garde de bons souvenirs. Grâce à la prépa ENSI, j'ai pu intégrer une école d'ingénieurs avec un esprit campus (plus de 60 assos !) et faire de très belles rencontres ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter ! Khaman.van_@_gmail.com

Devenir ingénieur était déjà mon rêve quand mes camarades voulaient tous devenir pompiers, policiers, voire super-héros. Après un bac S obtenu en 2012 avec mention Bien j’avais le choix de mon orientation. Cependant, l’image que je me faisais alors de la prépa me dissuadait de choisir cette voie. Quant aux prépas intégrées, elles me paraissaient restreindre les horizons. J’ai donc choisi la voie universitaire sans hésiter pour faire de la physique et de la chimie et non uniquement de la préparation aux concours.

En intégrant la Licence Physique-Chimie, j’ai choisi une formation diplômante qui me permettait de valoriser mes 2 années de préparation tout en me donnant la possibilité de poursuivre dans l’enseignement ou la recherche. De plus, l’Université incarnait à mes yeux la liberté. En CUPGE-PC, j’ai bénéficié d’heures supplémentaires en mathématiques, physique, chimie et anglais. Cela m’a permis de passer des concours. Bien classé en L2-CUPGE-PC, j’ai été admis sur titre en Génie Physique à l’INSA de Toulouse en 2014 et ce sans passer d’entretien.

Ce qui m’a attiré dans cette formation était son aspect généraliste ainsi que sa spécialisation en dernière année en micro et nanotechnologies et applications. J’ai ainsi pu travailler sur un projet de nanocapteurs de gaz, faisant la synthèse des enseignements dont j’avais bénéficié en synthèse de nanoparticules par voie organochimique et en caractérisation des matériaux. J’ai également été formé à de nombreuses disciplines, comme l’instrumentation, ce qui m’a permis de valider la certification de développeur associé en LabVIEW de National Instruments (CLAD). Cela fait de moi un ingénieur pluridisciplinaire et polyvalent.

L’Université de Cergy-Pontoise et notamment la classe CUPGE de Physique-Chimie m’ont donc donné le bagage intellectuel et scientifique nécessaire pour intégrer une Grande École publique d’ingénierie et j’ai su le valoriser par mon labeur, ma volonté de réussir et en luttant contre l’adversité. Je recommande donc chaudement à ceux qui choisissent la voie universitaire d’intégrer une CUPGE. « Je crois beaucoup en la chance ; et je constate que plus je travaille, plus elle me sourit ». Aequo animo. Jean-Thomas.

Bonjour. Je m'appelle Taha MANSOURI, et je suis en cours de formation à Polytech Grenoble spécialité Matériaux.

J'ai intégré l'UCP en L1 CUPGE PC car j'hésitais entre devenir ingénieur et enseignant/chercheur, et donc entre aller en école d’ingénieurs ou poursuivre en Master. Au fil de l'année, les enseignements reçus lors des nombreux compléments qu'offre la CUPGE ont  grandement renforcé mon envie de devenir ingénieur. Cependant en fin de L2 CUPGE je n'étais pas totalement décidé quant à la filière que je choisirai en école, c'est pourquoi j'ai décidé de faire une année de L3 PC. J'ai tout de même tenté des concours sur titre en fin de L2 afin d'avoir une première expérience (réseau UT et INSA). Mais mon hésitation s'est clairement fait ressentir lors des entretiens qui n'ont pas donné suite.

L'année de L3 PC a clarifié mes envies et j’ai postulé aux concours sur titres en ciblant des filières du type Energie et Matériaux. C’est comme cela que j’ai eu Polytech Grenoble.

Bien que le rythme soit assez chargé, je n'ai pour l'instant aucune difficulté à suivre le programme. La majorité des cours du premier semestre abordent des notions que j'ai déjà vues en CUPGE ou en L3 PC (Thermodynamique, Électromagnétisme, Cristallochimie, Chimie quantique, ...). J'écris ceci durant mon second semestre et les "nouvelles" matières propres à la filière ne me posent pas de problèmes non plus, car elles se basent sur des enseignements que j'ai bien assimilés à l'UCP (ex : Cristallochimie et Thermodynamique pour la Métallurgie, Chimie Organique pour les Polymères, ...). Ceci pour dire que je n'ai pas de retard par rapport à des étudiants qui sortent de prépa ou autres, je dirais même que j'ai de l'avance sur la chimie. Le seul manque que j’ai ressenti est en informatique car nous n'en avons pas fait en CUPGE-PC et L3-C. Mais depuis 2017-2018, il y a un cours de simulations en Python en L2-CUPGE-PC.

Je garde d'excellents souvenirs de mes années à l’UCP. Les enseignants ont toujours su nous aider, non seulement pour les cours mais aussi pour nous conseiller dans nos orientations. J’encourage vivement les futurs étudiants à suivre la formation CUPGE à l'UCP.

Bonjour, je m’appelle Marine Le Moigne.

En Terminale S, je voulais entrer en fac après mon bac pour me diriger vers des études orientées dans la recherche en aérospatiale. J’ai découvert à ce moment-là qu’il existait la filière CUPGE à l’Université de Cergy-Pontoise (UCP) ; une genre de licence « améliorée » permettant aux étudiants de bifurquer vers les écoles d’ingénieurs après leurs L2 s’ils le désirent. Je n’étais pas encore sûre de ce que je voulais faire plus tard et je me suis dit que c’était mieux d’avoir le choix, donc j’ai préféré choisir de rentrer en CUPGE plutôt qu’en Licence classique.

Après l’obtention de mon bac S en 2013, j’ai donc intégré la filière CUPGE-PC (Physique-Chimie) à l’UCP. Après ces deux années de CUPGE-PC, j’ai décidé de quitter l’université et d’entrer en école d’ingénieurs afin d’obtenir un diplôme d’ingénieur et de travailler dans l’industrie spatiale.

J’ai donc intégré l’IPSA, l’école de l’air et de l’espace à Ivry-sur-Seine. Comme je venais de l’université, l’école pensait que mon niveau n’était pas équivalent à ceux qui avaient fait une vraie prépa ; je suis donc entrée en deuxième année de prépa intégrée plutôt que directement en 1er année de cycle ingénieur. Mais je me suis aperçue que j’aurais finalement facilement pu intégrer la 3ème année … Effectivement j’ai refait beaucoup de matières que j’avais fait à l’UCP comme la mécanique, la thermodynamique … J’ai donc été très à l’aise durant cette année de prépa intégrée et j’ai fini major de promotion.

A l’IPSA, j’ai découvert de nouvelles matières comme la mécanique du vol, la programmation, les associations,… Aujourd’hui (en 2018), je viens de valider ma deuxième année de cycle ingénieur à l’école ; il me reste donc encore une année. J’envisage de me spécialiser à travers un Master après avoir obtenu mon diplôme d’ingénieur.

J’ai fait un très bon choix en choisissant la filière CUPGE, puisque j’ai changé d’avis quant à travailler dans la recherche/l’enseignement. Avec seulement avec un bac en poche, il est difficile de savoir ce que l’on veut faire plus tard et on peut être amené, durant ces premières années d’enseignement supérieur, à vouloir changer de direction ; je pense que c’est donc une très bonne option de choisir une filière qui offre plusieurs voies par la suite. marine.lemoi_@_yahoo.fr

Témoignage de Kévin MARTINS :

J’ai débuté mon parcours en intégrant le lycée Paul Valéry en classe préparatoire (option PCSI). Au bout d’un an, j’ai finalement quitté le lycée car l’enseignement trop intensif ne me convenait pas. J’ai trouvé très démotivant le fait de savoir que la probabilité d’intégrer une école d’ingénieur en fin de deuxième année sans redoubler est minime. Ayant tout de même validé mon année, j’ai intégré la rentrée suivante le cycle CUPGE-MP à l’Université de Cergy Pontoise directement en L2. Je suis actuellement en 2018 en 4ème année à l’ENSMM (Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et des Microtechniques) à Besançon et je suis l’option Ingénieur Produit avec la spécialisation Calculs de Structures.

En L2-CUPGE-MP, je me suis préparé aux concours CCP-L2 réservé aux étudiants de l’Université (devenu depuis le concours PASS’Ingéieur). L’enseignement proposé en CUPGE à l’UCP est très riche et le groupe d’enseignant très impliqué. Les nombreuses annales et DM proposés favorisent une bonne préparation aux concours. Par ailleurs, vouloir intégrer une école d’ingénieurs n’implique pas forcément de passer des concours, certaines écoles sont accessibles sur dossier. En CUPGE, les sujets d’examens sont abordables et un travail régulier permet d’obtenir de bons résultats permettant ainsi d’obtenir un bon dossier.

Pour ma part, j’ai intégré l’ENSMM sur le concours CCP-L2 mais j’ai tout de même été admis à plus de 3 écoles sur dossier. Lors des écrits, aucun sujet ne m’a semblé difficile du fait de la très bonne préparation aux écrits en L2-CUPGE. Gardez à l’idée que s’entrainer efficacement sur l’ensemble des sujets proposés par les enseignants en CUPGE vous garantit quasiment une admissibilité lors des écrits.

Concernant l’ENSMM, l’enseignement est très complet. Le seul point négatif est qu’il n’y a aucun rattrapage possible et que chaque UE doit obligatoirement être validée pour passer au semestre suivant. La pression lors des examens est donc plus grande. Cette école a cependant de nombreux atouts. Premièrement, réaliser une mobilité à l’étranger est obligatoire pour obtenir son diplôme. Pour certaines personnes, il peut s’agir d’un inconvénient, mais avoir une expérience à l’étranger sur un CV est un réel atout pour après. Pour ma part, j’envisage d’aller en Argentine ou au Brésil car je maîtrise ces langues. De plus, on doit faire deux stages de 6 mois : un stage d’immersion en deuxième année et un PFE en dernière année, c’est-à-dire une année complète réalisée en entreprise, ce qui permet d’apprendre beaucoup sur le métier d’ingénieur. En ce moment, je fais mon stage chez Safran Aircraft Engines à Gennevilliers comme ingénieur «Méthodes des Procédés».

Pour les passionnés d’aéronautique ou d’aérospatiale, beaucoup d’entreprises comme Safran ou Airbus recrutent des étudiants de l’ENSMM (j’effectue actuellement mon stage chez Safran Aircraft Engines). Il n’est donc pas nécessaire d’intégrer des écoles d’aéronautique pour travailler dans ce secteur.

J’encourage donc les étudiants voulant intégrer une école d’ingénieurs à réfléchir à leur projet, sachant que passer par le CUPGE leur garantit presque à coup sûr une admission en école d’ingénieurs en fin de L2.

Je suis Marie Princia DAVID DEUX, étudiante en 4 ème année (en 2017) de Génie des Procédés et Environnement à INSA Toulouse. J’ai effectué ma première année en Physique Chimie à l’Université de Cergy-Pontoise et j’ai intégré le cursus CUPGE-PC en deuxième année. Je n’ai pas été admise à l’INSA en fin de L2, donc j’ai décidé de poursuivre en L3-Physique-Chimie, toujours à l’UCP. Et finalement, l’INSA m’a acceptée sur dossier en fin de ma L3. Par contre, j’ai dû refaire une troisième année. J’ai accepté leur offre parce que cela en valait vraiment la peine. En effet, le fait de recommencer une troisième année à INSA m’a permis d’avoir de bonnes bases et en même temps d’améliorer mon dossier etde m’adapter au rythme de travail d’une nouvelle école. Ma formation à l’INSA correspond à ce que j’espérais. J’aimerais me spécialiser dans le domaine du traitement des déchets (méthanisation ou recyclage de déchets ménagers).

Le CUPGE est une aide dans ma formation actuelle puisque j’y ai appris des notions qui ne sont pas abordées dans une Licence générale. Par ailleurs, le CUPGE m’a permis de m’habituer au rythme de travail très chargé et aussi d’avoir une bonne rigueur quant à l’apprentissage des cours, puisque le rythme dans les écoles d’ingénieurs est assez difficile à tenir.
Sur ce, je vous souhaite à tous de réussir. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions : pdaviddeux_@_gmail.com

Bonjour ! Je suis Salim GACI, élève-ingénieur aux Arts et Métiers Paristech et ex-étudiant de la L3-P à l’UCP. Mon admission aux Arts s’est faite via le concours GEI, très complet (trop peut-être) mais loin d’être infaisable (c’est un classement). La L3 Physique fut très utile mais pas suffisante pour ce concours (il mobilise les acquis des 3 années et même plus). Très utile parce que l’équipe pédagogique est très au courant et met à notre disposition la possibilité de travailler tous les concours et les différentes épreuves. Très utile aussi parce qu’après tout, c’est une année d’approfondissement, nous permettant d’affiner nos projets et de réfléchir. Outre l’aspect concours, je tiens à ajouter que la L3 Physique est plus que digne d’intérêt, elle est stimulante et peut même donner le goût de la physique théorique pour tout étudiant, un temps soit peu, intéressé.

Concernant les Arts et Métiers, le cursus ne présente pas de difficulté particulière, il est très généraliste (vous ferez de la soudure et de l’économie dans la même semaine). Je ne saurais que trop vous conseiller, cependant, de porter un œil attentif au programme de sorte qu’il vous plaise.

En bref, la L3-P est cool et très bien encadrée, ouvrant vers un large éventail de possibilités (Masters, écoles, réorientations) et je vous invite à intégrer ce cursus dès lors que vous êtes intéressés par la physique. Je reste à votre disposition si vous avez des questions (gacisalim_@_gmail.com) et suis impatient de vous rencontrer lore de la rencontre avec les anciens !

Bonjour, je m'appelle Rami ALJED et je fais actuellement (en 2018) mes études d'ingénierie en Electronique et Informatique Industrielle en alternance à Polytech Sorbonne (anciennement Polytech Paris-UPMC) avec le Groupe Renault.

Après avoir passé mon bac au Liban,  j'ai décidé de venir en France faire mes études supérieures pour devenir ingénieur. J'ai commencé en S1-MIPI (Mathématiques, Informatique, Physique, Ingénierie) puis j'ai découvert le CUPGE et j’ai candidaté pour l'intégrer en début du S2. En CUPGE-MP, j’ai appris des matières très importantes comme l'informatique, l'électromagnétisme, les filtres électroniques… qui m'ont servi par la suite pour mes études en école d'ingénieurs.

 Après ma L2 CUPGE-MP, j'ai voulu faire une école d'ingénieurs en alternance, car je voulais acquérir de l'expérience professionnelle tout au long de ma formation académique, plutôt que de suivre une formation classique. J'ai donc intégré Polytech Sorbonne qui propose 2 filières en alternance: EI-2I (Electronique et Informatique - Informatique Industrielle) et Génie Mécanique. J'ai choisi EI-2I pour plusieurs raisons : d'abord j’aime bien l'électronique , ensuite pour mon alternance avec le Groupe Renault je devais suivre une formation en électronique et informatique et enfin c'est un domaine dans lequel il y a des débouchés et des emplois.

 Pour conclure, le CUPGE-MP m'a donné les compétences scientifiques nécessaires pour suivre sans difficultés mes cours en école d'ingénieurs. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par mail: ramialjed_@_gmail.com

Bonjour, je m’appelle Rémi Malki. Après avoir obtenu mon bac S en 2014, je me suis orienté vers une CPGE MPSI à PAUL VALERY (PARIS 12ème). Mais les cours intensifs, le rythme effréné de la prépa et le coté beaucoup trop théorique des cours ne me convenaient pas. J’ai donc fini mon année scolaire et ai intégré le CUPGE-MP à l’UCP en L2 la rentrée suivante. Ce cycle permet de préparer efficacement les concours d’écoles d’ingénieurs sans subir la pression des classes préparatoires. De plus il y a beaucoup plus de chances d’entrer dans une école d’ingénieurs après le CUPGE que par les CPGE, car il y a moins de monde et donc moins de concurrence.

Voulant faire de l’aéronautique, j’ai donc présenté en fin de L2 les concours CCP-L2 (en espérant intégrer par la suite SUPAERO ou encore l’ENSMA) et j’ai postulé à plusieurs écoles sur dossier du concours AVENIR+ et les INSA. Et j’ai réussi, après quelques entretiens, à intégrer l’ESTACA (Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile) sur le site de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2ème année.

J’y ai découvert des matières liées à l’aéronautique comme Aérodynamique des fluides, Propulsion aérodynamique, Performances aérodynamiques etc.. On a également des TP (plus ou moins passionnants) et surtout des projets qui nous permettent d’apprendre les bases des logiciels de CAO par exemple, ou encore des projets plus complexes, comme modéliser de A à Z le nouveau concorde de demain. J’ai encore quelques matières théoriques, mais plus j’avance dans le cursus, plus les matières deviennent concrètes et c’est ce qui me plaît dans cette école. Enfin, les stages en entreprises font partie intégrante du cursus à l’ESTACA : sur les 5 années on doit faire au total 1 an de stage, ce qui permet d’explorer pleins de domaines différents et d’affiner nos choix professionnels. Ayant validé mon année, je rentre en 4ème année section Aéronautique à la rentrée 2018/2019.

Au final, le CUPGE m’a apporté toutes les bases théoriques nécessaires pour suivre le tronc commun à l’ESTACA. Je tiens à remercier toute l’équipe pédagogique du CUPGE qui m’a permis d’intégrer le monde aéronautique et plus particulièrement Madame Pinettes qui nous soutient énormément dans nos démarches et nous conseille. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire ou question :

Malki.remi_@_gmail.com

Je m’appelle Alban Pieprzyk et je suis élève ingénieur à l’ENSEA (Ecole Nationale Supérieure de l’Electronique et de ses Applications).

J’ai intégré l’UCP dans un 1er temps en L1-MIPI et à la fin du 1er semestre, j’ai décidé de changer de filière pour aller en CUPGE-MP, car j’avais pour objectif d’intégrer une école d’ingénieurs à la fin de mon cursus. Le CUPGE propose un enseignement complet, sans la pression que l’on peut ressentir en classe préparatoire et prépare au concours CCP-L2 à la fin de la 2ème année.

Une fois le concours passé, j’étais admissible dans plusieurs écoles, dont celle où je suis aujourd’hui. Mais j’ai préféré continuer en L3 de Physique afin d’avoir un diplôme. A la fin de ma L3 en 2017, j’ai donc intégré l’ENSEA sur dossier après un entretien et un rapide contrôle de connaissances.

La plupart des matières enseignées à l’école sont nouvelles pour moi, donc au début c’était un peu dur de suivre, surtout avec une majorité d’élèves issus de classes préparatoires. Mais aujourd’hui (en 2018), j’ai terminé ma 1ère année sans trop d’encombre (les maths, c’est pas rigolo) et je suis très heureux d’être arrivé où je suis.

Je ne pourrais que remercier les professeurs du CUPGE qui étaient toujours là pour nous conseiller, aider et encourager. 

alban.pieprzyk_@_ensea.fr

Bonjour, je m’appelle Aurélie Marinho et je suis actuellement (en 2018/19) étudiante en dernière année à Télécom ParisTech. Après mon bac S, j’ai intégré le CUPGE-MP à l’Université de Cergy-Pontoise en 2013, puis j’ai effectué une L3 de Physique afin de pouvoir passer le concours GEI et accéder aux grandes écoles. J’ai été acceptée dans plusieurs écoles et j’ai choisi celle qui m’intéressait le plus : Télécom Paristech.

Télécom est une école généraliste dans les télécommunications. En 1ère année, on fait des mathématiques, de la physique et aussi beaucoup d’informatique. La 1ère année a été assez compliquée pour moi, car je n’avais pas l’habitude de travailler vite et pas de bases assez solides en mathématiques comparé aux étudiants sortant de classe préparatoire. Heureusement, la L3 de Physique m’a permis de me rattraper en physique et m’a permis également d’acquérir une autonomie que les élèves de classe préparatoire n’avaient pas.

Je suis maintenant en dernière année, dans l’option Système embarqué. La formation que je suis est une formation très enrichissante, où l’on nous apprend à devenir des chefs de projets, à travailler en autonomie et en groupe, à présenter des projets et surtout à programmer des systèmes embarqués, ce qui est très intéressant et qui a des domaines d’applications variés. Télécom offre aussi une grande diversité de choix en 3ème année et beaucoup d’étudiants partent à l’étranger pour étudier.

Ce qui m’a le plus surprise en arrivant à Télécom ParisTech est la facilité qu’ont les étudiants à trouver du travail. De nombreuses entreprises viennent régulièrement nous présenter leurs sociétés. Je suis actuellement à la recherche d’un stage de fin d’étude, et ce sont les entreprises qui viennent directement nous proposer des stages !

Je suis disponible pour répondre à toute vos questions : marinho_aurelie_@_orange.fr